C'est toi.
C'était.
Lu en quelques jours. J'adore ce genre de livres que l'on ne peut pas lâcher une fois ouvert.
L'intrigue est complexe, et le dénouement est même un peu tiré par les cheveux, mais le plaisir de la lecture est bien là. Le héros est attachant. Les conflits avec les autres personnages sont
vivants et incarnés.
Ma principale réserve concerne la fin. Elle est au demeurant très bien construire, à tiroirs et à rebondissements. Combiner les deux est une tâche ardue et Connelly y parvient avec une virtuosité
qui force l'admiration. Mais le côté "machination ancienne et ultra-complexe" m'a paru assez artificiel. Et j'aurais préféré plus de subtilités et de sensibilités sur les réflexions autour de la
question de l'identité et de l'appartenance, en portant et en vivant grâce aux organes d'un autre.
C'est peut-être que Connelly m'en a laissé la part...![]()
A suivre... dans mon roman noir. Merci encore à TB pour sa lecture rapide et fructueuse. Il lit Très Bien.
... pendant l'émission de Philippe Meyer, qui a un côté "cinglé du music-hall", une chanson de Evelyne Gallet : "Infidèle". L'histoire d'une femme qui aime les hommes, comme les hommes "aiment" les femmes. Pour une fois. La chanson a un côté subversif assez savoureux.