Sans toi ni voix
Ton âme s'envole pour une dernière prise de vues
Au-dessus de nous, ce 29 novembre 2008
Merci à tous ceux qui nous soutiennent dans cette terrible épreuve. Autrement, nous tomberions.
Aujourd'hui, je fais grève. Comme tous les scénaristes de France, scandalisés par les conditions dans lesquelles le service public est laminé par le pouvoir actuel.
Alors, c'est quoi, un auteur qui fait grève ?
Je pose mes stylos, mes plumes, mes mains à côté du clavier ; je ferme mes encres, je range mes ramettes, mes cahiers, mes bouts de papier ; j'éteins mon téléphone portable et je laisse sonner le fixe (si j'ai la chance qu'il sonne !).
Si j'avais eu des rendez-vous, je les aurais annulés à clamant pourquoi!
Et si je suis à Paris, je descends en grandes pompes me joindre à la manifestation, battre le pavé parce qu'un auteur qui ne fait pas entendre sa voix, qui ne peut plus crier que dans l'espace clos de son cabinet d'écriture, comment pourra-t-il contribuer à proposer des voies à ceux qui le lisent, et croient ce qu'il raconte ?
PS : ce message, je l'ai écrit la veille de sa publication sur Internet.
Pour plus d'informations, voir le site de l'Union-Guilde des Scénaristes
Plus de 2 000 types de nanoparticules sont déjà présents dans plus de 600 produits de consommation courante : peintures, carburants, textiles, pneumatiques, produits de nettoyage, crèmes solaires et même préparations alimentaires.
DÉTECTION IMPOSSIBLE
De la toxicité potentielle de ces particules, les experts ne savent encore presque rien.Ces mesures de sécurité sont justifiées par l'impossibilité de détecter la présence, dans l'air ambiant, de nanoparticules manufacturées : les capteurs actuels sont incapables de les différencier des poussières naturelles ou artificielles qui saturent notre environnement.
Mais, si de tels dispositifs de protection sont envisageables dans les laboratoires de recherche, leur coût reste prohibitif pour des industriels, a fortiori dans les pays en développement comme la Chine, où le secteur des nanomatériaux connaît un fort développement."
Le Monde.fr /13/11/2008
Et on nous annonce tout ça, froidement, comme un désastre à venir.
En tout cas, un bon sujet de roman...