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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 17:33

 

Monde 08/05/2010 à 00h00
Il manque 100 millions de femmes
Interview

Esclavage sexuel, discriminations… des centaines de milliers de filles meurent chaque année victimes de cette oppression. Un couple de journalistes américains s’attaque, dans un livre manifeste, à cette fatalité.

30 réactions

Recueilli par Lorraine Millot Envoyée spéciale à New York

Des enfants esclaves au Niger en 2005

Des enfants esclaves au Niger en 2005 (REUTERS/Georgina Cranston)

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Ce livre peut vous changer. «Il est impossible de ne rien faire après l’avoir lu», a résumé George Clooney, saisi par Half The Sky, comme l’ont été nombre de lecteurs depuis sa sortie en septembre aux Etats-Unis. Publié en France sous le titre la Moitié du ciel, le livre de Nicholas D. Kristof et de Sheryl WuDunn, son épouse, est un manifeste. A l’instar de Dans la peau d’un Noir de John Howard Griffin pour le mouvement des droits civiques, ou du Printemps silencieux de Rachel Carson pour le mouvement écologiste, l’ouvrage se veut fondateur d’un nouveau mouvement abolitionniste pour mettre fin, cette fois-ci, à «l’esclavage des femmes» dans le monde.

Dans les bordels d’Asie, les deux auteurs ont rencontré des femmes et de toutes jeunes filles qui racontent comment elles ont été kidnappées et forcées à se prostituer. Dans le monde entier, la misère et la discrimination tuent chaque année près de 2 millions de femmes, rappellent-ils. Mais la Moitié du ciel propose aussi des solutions : libérer les femmes, les éduquer, c’est aussi le moyen le plus efficace de lutter contre la pauvreté en Asie ou en Afrique. Et chacun de nous peut y contribuer. Rencontre avec les auteurs, dans le bureau de Nicolas D. Kristof, éditorialiste reporter au New York Times. Née à New York d’une famille d’origine chinoise, Sheryl WuDunn y a rejoint son mari : elle a longtemps collaboré au New York Times, mais travaille maintenant pour une banque d’affaires.

Comment est venue l’idée de ce livre ?

Nicholas Kristof : Nous avons travaillé comme journalistes en Chine et couvert les événements de la place Tiananmen, en 1989, qui ont fait quelque 500 morts. Pendant des semaines, tous nos articles faisaient la une du journal. L’année suivante, nous tombons sur une étude selon laquelle 39 000 bébés filles meurent chaque année en Chine parce qu’elles n’ont pas le même accès à la nourriture et aux soins que les garçons. Jamais nous n’avions accordé le moindre article à ce sujet. Cela nous a menés à nous interroger sur le journalisme et aussi sur les violations des droits de l’homme en Chine. Les plus graves atteintes aux droits de l’homme ne sont pas forcément celles commises par le gouvernement. Ce sont plutôt celles infligées aux femmes, pour la seule raison qu’elles sont femmes.

Sheryl WuDunn : Mais la Chine montre aussi que les cultures peuvent changer. Il y a un siècle, c’était un endroit terrible pour une femme. Ma grand-mère a eu les pieds bandés [pratique interdite en 1912 puis en 1949, ndlr]. Aujourd’hui, tout n’est pas parfait, mais la Chine a fait un chemin considérable. Les femmes chinoises ont de larges perspectives, elles ne sont pas cantonnées au foyer, elles peuvent développer leur commerce ou leur entreprise, choisir leur emploi.

Votre livre est très dur : vous parlez «d’esclavage» des femmes dans certains pays d’Afrique ou d’Asie et dénoncez même un génocide des femmes. N’est-ce pas exagéré ?

N.K. : Chaque année dans le monde, on compte 2 millions de filles en moins que de garçons, car dans beaucoup de pays pauvres, le garçon est nourri et soigné en priorité sur la fille. Au total dans le monde, cela fait entre 50 et 110 millions de femmes qui manquent. C’est plus que le nombre de victimes de tous les génocides du XXe siècle.

Cela veut-il dire qu’en Occident, nous sommes complices ? Un génocide se produit et nous ne faisons rien ?

S.W. : Nous avons une certaine responsabilité. Comment pouvons-nous être un modèle de démocratie si celle-ci ne doit s’appliquer qu’à nos petits cercles ? Si nous tournons la tête pour ne pas voir ce qui se passe ailleurs ?

N.K. : Je ne dirais pas que c’est la faute de l’Occident. Mais si nous ne faisons rien, nous devenons complices. Pensez à ce que nous faisons en Afghanistan et au Pakistan : on dépense des sommes considérables pour tenter d’y installer plus de sécurité. On le fait en envoyant des soldats américains, qui coûtent un million de dollars par an et par soldat, ou en bombardant. Cet argent serait dépensé beaucoup plus efficacement si on investissait plutôt dans des écoles, notamment les écoles pour filles.

Vous êtes plutôt sévères avec les féministes que vous invitez à regarder au-delà de leur clocher. Elles ont dû apprécier…

S.W : Je n’ai jamais étudié la question des femmes à l’université. J’ai un grand respect pour le travail de certaines féministes. Mais elles s’adressent souvent à un cercle restreint, et nous voulons nous adresser au grand public.

N.K : Si ce livre n’avait été écrit que par Sheryl, je crois qu’il aurait été vite marginalisé. C’est injuste, mais le fait qu’un homme s’y consacre donne plus de crédibilité au sujet. Une amie féministe me l’a dit aussi : aux Etats-Unis, on n’a commencé à se soucier des droits des homosexuels que lorsque des hétérosexuels ont plaidé leur cause. De même, pour que l’on se soucie davantage des droits des femmes, il faut sans doute que les hommes en parlent.

Les dons individuels auxquels vous appelez ne suffiront pas à régler le problème. Que devraient faire nos responsables politiques ?

N.K. : Si l’Union européenne et les Etats-Unis alliaient leurs efforts pour permettre l’accès des produits africains à leurs marchés, cela serait un vrai espoir pour les économies africaines. Si le Sénégal avait une industrie pour faire des tee-shirts ou des chaussures pas chers à destination du marché européen, ce sont les femmes sénégalaises et leurs enfants qui en profiteraient.

Contre l’esclavage sexuel, que faire ?

N.K. : Nos politiques peuvent aider à braquer les projecteurs sur un sujet. Ils peuvent aller à Goma, dans l’est du Congo, où les viols et les violences contre les femmes sont systématiques. Si davantage d’hommes politiques y vont et passent quelques heures avec les survivants des viols, cela augmentera la pression pour y mettre fin. Hillary Clinton y est allée, sans se laisser arrêter par ses services de sécurité qui jugeaient cette visite trop dangereuse.

Quand Nicolas Sarkozy va en Inde, au-delà des visites d’usines, il peut aussi se rendre dans un refuge pour les femmes réchappées des bordels. La classe moyenne indienne ignore largement ce trafic des femmes. Lorsque des étrangers s’y intéressent, posent des questions, cela peut avoir un impact. Et cela est aussi valable dans d’autres pays comme le Pakistan, le Cambodge, le Vietnam… En France même, comme aux Etats-Unis, il y a certainement aussi des femmes victimes de trafic et forcées à la prostitution. On peut également donner le bon exemple en s’attaquant plus sérieusement au problème chez nous.

Sur ce point, vous prônez même la pénalisation des clients. Vous voudriez généraliser le modèle suédois à toute l’Europe, aux Etats-Unis ?

N.K. : Rien n’est parfait en ce domaine, mais le modèle suédois [qui pénalise depuis 1999 les clients des prostitués(e)s, ndlr] semble marcher plutôt mieux que les autres. Je suis surtout pour ce modèle dans tous les pays où il y a des trafics de femmes. En Inde, beaucoup de libéraux objectent qu’il vaut mieux légaliser la prostitution pour permettre aux femmes de gagner un peu d’argent et qu’elles apprennent à utiliser des préservatifs. Mais la réalité, notamment en Inde, est que la légalisation profite aux trafiquants : les filles sont kidnappées et enfermées dans des bordels qui ne sont pas vraiment surveillés. Aux Etats-Unis, je voudrais que l’expérience de la pénalisation soit tentée dans un Etat, pour voir si cela fonctionne.

Nicolas Sarkozy est très soucieux du rôle de la France dans le monde, que pourrait-il faire encore ?

N.K. : Il y a des pays, en Afrique particulièrement, où la France a une grande influence, une autorité morale. Dans l’Afrique anglophone, les gens parlent peu anglais. Dans l’Afrique francophone, ils parlent le français. Cela donne au gouvernement et aux médias français une réelle possibilité de peser sur l’ordre du jour. Vous pouvez dire que l’éducation des filles est une priorité. En République centrafricaine, la principale présence étrangère, ce sont quelques Français, et les troupes pour les évacuer en cas de troubles. Il y a un diplomate américain et quelques diplomates chinois. Même pas de présence de la Banque mondiale, le pays est pratiquement abandonné. Si quelqu’un peut y faire quelque chose en matière d’éducation, ce sont les Français.

Pour lutter cette fois contre l’esclavage des femmes, vous appelez à la création d’un mouvement abolitionniste. Où en est-il ?

N.K. : Aux Etats-Unis, notre livre s’est déjà vendu à 230 000 exemplaires, et nous préparons une série documentaire à la télévision, un jeu en ligne, une exposition itinérante, des conférences dans les universités… Chaque fois, à l’issue de ces présentations, des jeunes femmes viennent me dire : monsieur Kristof, j’ai lu votre livre et la semaine prochaine, je pars pour les Philippines, le Malawi, l’Equateur. Je les regarde, terrifié : dans ce contexte économique, laisser tomber son travail, partir ! Mais elles y croient. Sans doute beaucoup de parents me haïssent-ils. Mais je ne peux pas vous donner de chiffres, nous ne faisons qu’orienter les lecteurs vers les ONG actives sur le terrain.

Sheryl, vous êtes retournée travailler pour une banque américaine. N’est-ce pas un peu contradictoire ?

S.W. : Non, je ne pense pas que les gens doivent tout abandonner et changer de vie pour aider les autres. Mieux vaut essayer d’en faire une partie de notre vie. Mieux vaut avoir un savoir-faire que l’on entretient et que l’on peut aussi partager, quelques heures par semaine ou un mois de temps en temps. Des études scientifiques sur le bonheur montrent d’ailleurs que c’est l’une des rares choses qui peut rendre les gens plus heureux : contribuer à une cause plus grande que soi-même.

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 09:25

Vu sur le site de Libé une publicité qui propose de lutter contre la pauvreté... de l'ONU!

On se demande franchement comment on peut concevoir des bannières aussi mal présentées ! Les mots ont un sens!

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 16:32

Lu très vite. Ce roman fait partie de ce que j'appelle l'Easy reading. Genre Guillaume Musso, Bernard Werber, Paulo Coehlo, Marc Lévy, Amélie Nothomb. Facile à lire, à oublier aussi parfois. J'ai une certaine affection pour Mireille Calmel, qui a publié son premier roman la même année que moi, avec un succès bien plus important, cela va sans dire. Depuis, elle a eu la chance de publier un livre par an ou presque et de devenir un auteur à part entière dans le paysage de la littérature populaire française. Nous avons échangé quelques emails avec beaucoup de courtoisie. C'est aussi une femme qui se bat avec courage dans sa vie qui ne fut et qui n'est pas toujours facile. Ces failles transparaissent dans son roman, ce qui le rend touchant, à travers le personnage de son héroïne, miroir déformant de l'auteur, une romancière à succès en mal d'inspiration qui doit faire face à des démons de la magie noire. Bien que contemporain, on retrouve l'univers moyenâgeux cher à Mireille Calmel. L'astuce est d'avoir fait de son héroïne l'auteur de ses propres romans. Stephen King se serait plongé avec délice dans cet abîme. Là, on tourne autour ce qui laisse place à sa propre divagation personnelle.

Pas si mal après tout.

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 12:01

Magnifique !

Difficile de rentrer dedans. Je me suis accrochée parce que des lecteurs fiables m'en avaient dit le plus grand bien. Et je n'ai pas regretté. J'ai été séduite quand un des personnages se met à converser avec un chat. C'était à la fois si original et poétique que cela m'a poussé à lire la suite. Après, je ne l'ai plus lâché. Il a un sens extraordinaire de la métaphore. Il sait manier humour et poésie avec brio. Il écrit avec un style de toute beauté, servi par l'excellente traduction de Corinne Atlan. Je l'avais emprunté à la bibliothèque mais je viens de le commander chez mon libraire, j'ai envie de l'avoir pour l'annoter, le présenter en modèle à mes élèves.

Je vais lire après son "Autobiographie de l'auteur en coureur de fond" dont j'ai aussi entendu le plus grand bien.

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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 19:45
En l'espace de quelques jours, d'un côté le parti d'extrême-gauche présente une femme voilée aux élections régionales, de l'autre, deux truands se déguisent en burka pour braquer un bureau de poste!
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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 10:31

 


 

 

Après que les plus hautes autorités religieuses musulmanes ont déclaré que les vêtements qui couvrent la totalité du corps et du visage ne relèvent pas du commandement religieux

mais de la tradition, wahhabite (Arabie Saoudite) pour l'un, pachtoune (Afghanistan/Pakistan)

pour l'autre, allez-vous continuer à cacher l'intégralité de votre visage ?

Ainsi dissimulée au regard d'autrui, vous devez bien vous rendre compte que vous suscitez

la défiance et la peur, des enfants comme des adultes.

Sommes-nous à ce point méprisables et impurs à vos yeux pour que vous nous refusiez

tout contact, toute relation, et jusqu'à la connivence d'un sourire ?

Dans une démocratie moderne, où l'on tente d'instaurer transparence et égalité des sexes, vous nous signifiez brutalement que tout ceci n'est pas votre affaire, que les relations avec les autres ne vous concernent pas et que nos combats ne sont pas les vôtres.

Alors je m'interroge : pourquoi ne pas gagner les terres saoudiennes ou afghanes où nul

ne vous demandera de montrer votre visage, où vos filles seront voilées à leur tour, où votre époux pourra être polygame et vous répudier quand bon lui semble, ce qui fait tant souffrir nombre

de femmes là- bas ?

En vérité, vous utilisez les libertés démocratiques pour les retourner contre la démocratie.

Subversion, provocation ou ignorance, le scandale est moins l'offense de votre rejet que la gifle

que vous adressez à toutes vos sœurs opprimées qui, elles, risquent la mort pour jouir enfin

des libertés que vous méprisez. C'est aujourd'hui votre choix, mais qui sait si demain vous ne serez pas heureuses de pouvoir en changer. Elles, elle, ne le peuvent pas...

Pensez-y.

 

Elisabeth Badinter

 

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 20:08
Ne pas mourir idiot. La curiosité des best-sellers. Je l'ai entendu beaucoup dénigré, ce pauvre Guillaume Musso ! (Oui, j'aimerais être pauuvre comme lui!). Alors, j'ai pris le seul roman qu'il restait en bibliothèque. C'est son 3e. Il faut dire qu'il écrit à la vitesse d'un supersonique (sachant que, dans le domaine littéraire, le mur du son dépasse rarement le mur de soi), son chèque annuel doit contribuer à la motivation.
Donc, je commence. C'est du "easy reading", style fluide, simple, clair. Je suis surprise par l'histoire, assez originale, d'un voyage dans le temps qui joue sur les paradoxes: la rencontre de son double 30 ans plus tôt. Bien vu!
Je me laisse prendre par la lecture, le suspense sentimental. Je m'étonne qu'il ait réussi à construire une histoire d'amour en écrivant à peine deux scènes communes entre les tourtereaux. En fait, il suffit de dire qu'ils s'aiment pour qu'on le croie. On sent qu'il écrit presque pour le cinéma, la mise en scène est bien présente.
Je l'ai fini hier, rapidement lu et étrangement vite oublié. Les personnages, auraient gagné à être plus forts. C'est ce qui reste quand on a tout oublié d'un livre: ses personnages.
Julien Sorel, la créature de Frankenstein, Scarlett.
Toujours en attente d'un "oui". Les "non", c'est bon, j'en ai plein mes tiroirs.
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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 20:04
Le soleil dehors
Sur sa branche le trille d'un pinson,
Accueillie.
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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 23:20
Là-bas, le Kindle est entré dans les moeurs malgré ses défauts (format lisible uniquement sur Kindle par exemple). C'est une chance extraordinaire pour les auteurs de pouvoir être lus au-delà des deux mois réglementaires en librairie (le temps de turn-over du système des retours qui permet aux libraires de faire la trésorerie des éditeurs). Mais, sans surprise, le distributeur-diffuseur qu'est Amazon entend se tailler la part du loin et laisser des miettes à tous ceux qui sont pourtant à l'origine de sa fortune: les créateurs.  Dommage.
Je rêve d'un monde où chacun souhaiterait le meilleur pour l'autre, surtout s'il lui fait gagner de l'argent.
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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 03:42
Lu en deux jours, dégusté avec boulimie pourrais-je dire.
Beaucoup de qualités qui ont supplanté les défauts de ce roman.
D'abord, l'écriture riche, dotée d'un certain vocabulaire, ce qui est devenu rare dans les thrillers contemporains. Mais une écriture qui ne s'étire pas en longueurs et reste au plus près de l'action, de la page que l'on tourne.
Les personnages, au premier rang desquels l'héroïne Diane, presque sortie d'un roman des années 40. On croirait voir Fanny Ardant dans le dernier Truffaut. Surtout dans la scène du livre où elle engage le journaliste pour l'aider à résoudre l'enquête. Femme fatale, mais naïve, grande bourgeoise, mais simple.
L'intrigue qui nous tient jusqu'au bout même si on la devine petit à petit.
La construction qui joue beaucoup sur les ellipses. Trop? A se demander si certaines scènes n'ont pas été coupées tant elles semblent manquer au déroulement de l'histoire.
Dommage aussi qu'il reste tant de fautes de syntaxe et autres.
J'ai regretté grandement l'absence de descriptions de certains lieux ou de certains personnages, comme le médecin qui ne nous est pas décrit ni par son âge ni par son physique lorsqu'il apparaît pour la première fois.
En revanche, j'ai aimé l'aspect poétique autour de la victime.
Et j'ai apprécié l'inspiration tirée chez Mary Shelley et son Frankenstein.
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