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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 23:47

Par ces temps où il vaut mieux être "responsable mais pas coupable", plutôt que l'inverse:

Lu sur le site de philosong.fr, écrit par Anne Frémaux et Thierry Aymès

T’en connais beaucoup des Zanimaux,
Qui sont capables de dire ces mots :
JeJeJeJe
No!!
Je me pense, je suis l’objet de ma conscience
JeJeJe
Je me pense, je suis l’objet de ma conscience
JeJeJe

On dit souvent des gens,
« Ce sont des inconscients »
Quand tombés dans le coma,
Y sont un peu fayas
Ou quand, irréfléchis,
Ils font rien que des conn’ries,
Ce sont des irresponsables

Y a les déficients mentaux,
Les enfants et les animaux ;
T’iras jamais porter plainte
Contre des chiens malgré ta crainte,
Pas plus contre un aliéné,
Un objet ou bien un bébé,
Pour répondre de tes actes,
Faut qu’tu sois conscient,
C’est le pacte, pigé ?!

C’est quoi alors la conscience :
Un état de vigilance,
Le lieu de tout’ tes expériences,
Le lieu de tes connaissances,
Cum scientia, faut circuler les Bécassines !
La conscience c’est le savoir,
Demande à Mnémosine 

Ce savoir a plusieurs objets,
Le monde ou toi-même, le sujet
La conscienc’de soi faut l’ rapp’ler,
C’est le nec, c’est la panacée
Kant insiste sur cette pensée :
Dire « je » nous donne la dignité
Alors viens chanter !

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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 16:24
http://eco.rue89.com/2008/11/09/comment-les-ecrivains-francais-gagnent-leur-vie?page=0#commentaires

Un article de Rue89.
Ou gagner sa vie pour écrire ?
Ecrire pour gagner sa vie ?
Comme d'aucuns le paradis ?

Une éminent chercheur estimait que l'on ne devait pas rémunérer un écrivain sous le prétexte qu'il était prêt à écrire pour RIEN.
Mais pour qui ?
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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 02:52
On parle beaucoup du combat de la petite yéménite Nudjood Ali, 10 ans, pour obtenir le divorce.

Voici le cas d'une autre petite fille, encore plus triste puisque la fillette est morte, lynchée. 

Aïcha Ibrahim Duhulow vivait en Somalie.  Elle avait 13 ans.  Elle a été violée par trois hommes.  Sa famille a alors décidé d'aller à la milice islamiste Al-Shabab du pays pour déposer plainte.  C'est alors que cette milice décida de poursuivre non pas les violeurs mais la fillette pour avoir commis un acte sexuel hors mariage et la condamnèrent à être lynchée.  On l'enterra vivante avec juste la tête hors de la terre et une cinquantaine d'hommes lui ont jeté des pierres.  Après un certain temps on la sortit de terre, mais comme il lui restait encore un mince souffle de vie, on la réenterra et on lui jeta encoredes pierres jusqu'à ce que sa tête éclate.  Entre temps des personnes tentèrent d'intervenir pour essayer de la sauver, la police a tiré et tué un petit garçon de huit ans. 

Voir the Independant, la Basler Zeitung (éd. 11 nov 2008 p.3) et sur Afrik.com."
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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 16:05
Je viens de lire un article dans Le Figaro/Sciences:

http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/09/04/01008-20080904ARTFIG00020-la-fidelite-conjugale-serait-aussi-une-affaire-de-gene-.php

Des chercheurs se sont attelés à trouver un gène de la fidélité. Depuis la découverte de l'ADN, les scientifiques s'échinent à isoler nos comportements par nos gènes : homosexualité, obésité, infidélité...

Le rêve d'un homme parfait façonné par la science ressurgit.

Le corollaire de ces tentatives est la déresponsabilisation de nos consciences. La décérébration n'est pas loin. Car si, par chance, il existe un gène pour chacune de nos failles (et selon quel critère ? L'article est édifiant à ce sujet, la fidélité étant érigée en modèle), alors il ne reste plus qu'à chercher le remède.
La science ne contribue-t-elle pas à donner des réponses et à poser les limites d'un modèle capitaliste petit-bourgeois qu'aucune crise n'a fait exploser jusqu'à présent?

Vive la philosophie qui nous rappelle l'importance de notre conscience et des interrogations qu'elle nous impose!
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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 22:57
Etre dans l'action et non dans le projet de l'action. Se délaisser provisoirement de sa pensée, voire de son cerveau, pour laisser libre cours à ses bras, à ses doigts, à ses jambes éventuellement s'il s'agit de les prendre à son cou.
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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 11:36
Il m'arrive quelque chose d'étrange. J'écris.
Certes, pour un écrivain, c'est normal. Mais, en vérité, ceux qui s'y sont frottés en conviendront, l'évidence n'est pas de mise. Or, un écrivain ne peut pas être au chômage davantage que lorsqu'il est en activité. Economique, il l'est en permanence (dur de vivre de ses droits d'auteur). Technique, quand la page se refuse à lui. Et pas d'indemnités prévues, à part selon son goût, cigarettes, alcools ou chocolats (moi c'est chocolats).
Donc, écrire est comme une sorte de miracle. Un émerveillement qui transporte de joie, presque au sens mystique, celui qui s'y adonne.
Voilà que j'écris, j'écris comme d'une source qui ne se tarit pas.
En fait, je devrais le savoir, c'est parce que c'est le début d'un roman. Les débuts, comme pour le reste, ce sont toujours les meilleurs moments. Après, il faut se contenter d'échos de ce démarrage symphonique.
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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 13:33
J'étais au Salon du Livre de Gaillac. Un lieu magique, dans une abbaye en briques rouges qui surplombe les rives du Tarn. Salles voûtées proprices à la découverte de livres écrits dans le feutre de la solitude d'auteurs ravis de se retrouver entre eux et dans la foule de fous de livres.
L'inauguration valait le déplacement. Pour présenter les discours officiels des élus, pour les interrompre et les tourner en dérision, une troupe de faux douaniers ont fait un numéro désopilant et irrévérencieux comme on n'en rêve plus. A les voir, je me suis rappelée l'un des derniers vrais bouffons du pouvoir, celui de Henri III, dont Alexandre Dumas avait fait l'un de ses personnages principaux dans sa trilogie de la Dame de Montsoreau. Audacieux et osés, on avait envie de les proposer à l'Elysée.
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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 13:23
A lire les auteurs anglo-saxons notamment, ou même Amélie Nothomb, auteur belgeo-nippone, l'avenir des listes de meilleures ventes appartient à ceux qui se lèvent tôt. Un litre de thé brûlant, un tour de France en chambre sur son vélo d'appartement, et hop! un roman écrit avant le lever du jour.
J'ai cru que ça allait m'arriver aussi, ce matin. Lever à quatre heures. Bon, j'ai quand même paressé un peu devant un bout d'épisode des Experts à Manhattan (pour perfectionner mon anglais). Après, j'étais devant mon ordinateur et, c'est vrai, j'ai écrit. J'ai écrit. J'ai écrit. Jusqu'à ce que je sois terrassée par... le sommeil ? Non, à peine. Plutôt le manque d'idées. Aïe. Il est vrai que j'avais zappé la partie thé et tour de France (même pas un jus d'orange et un petit marathon sur Wii). Ça doit être ça. En plus, après, pour me relever à sept heures, en même temps que les enfants, ce fut la croix et la bannière (et l'armure en plus).
Bon, je crois qu'il faut que je m'y résolve : ma discipline à moi, c'est celle, étoilée, des ors et désordre.
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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 22:42
Alors, voilà, ce livre m'a procuré de grands moments d'hilarité. Je riais toute seule, la nuit, à le dévorer comme un polar. Je riais aux larmes. Sans doute, parce que je suis de la "partie" et que j'ai reconnu maintes situations qui m'avaient moins fait rire dans la vraie vie.
En tout cas, cela m'a donné envie de lire d'autres livres d'Alyosus. Malheureusement, aucun de ses autres livres n'a trouvé grâce auprès d'éditeurs. Ce qui doit être indéniablement (comme il le dit lui-même) une grande perte pour la littérature.
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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 22:36
Déjà mauvaise traduction du titre. Et puis, je n'ai pas réussi à rentrer dans le livre. Il est vrai que c'est une nouvelle aventure d'un personnage récurrent dont j'ignore tout. Je ne suis pas allée au-delà de la trentième page, ce qui est déjà une belle concession à l'ennui que le livre m'inspirait.
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